ANI

Enseignement d’ANI
L’enseignement d’Ani est une œuvre littéraire héritée de l’Égypte antique, probablement rédigée au Nouvel Empire à l’époque de la XIXème dynastie.
Ce recueil de maximes et de préceptes éthiques est l’une des dix-sept sagesses que la civilisation des anciens Égyptiens nous ait laissée. Ce genre littéraire très prisé au Proche-Orient apparait dans la Bible à travers le livre des Proverbes ou le livre de la Sagesse.

Janus aux portes solsticiales, Robert van Audenaerd (d’après Carlo Maratta), (v. 1690)
Par Robert van Audenaerd — Limédia Galeries, CC0,
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=115487204
ANI Dieu du ciel et des portes, équivalent du romain Janus (dieu romain des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes. Il est bifrons (« à deux visages ») et représenté avec une face tournée vers le passé, l’autre sur l’avenir.).
Mythologie Étrusque : Dieu étrusque de la mémoire primitive.
Mythologie Igbo (ethnie du sud-est du Nigéria) : l’une des divinités les plus importantes. Fille du dieu suprême Chubwu (Chuku) est à la fois Déesse de la Terre, de la Fertilité, de la Justice, de la Morale et des Ancêtres (elle règne sur le Monde des Ancêtres c’est-à-dire sous-terre). Elle est vénérée notamment durant la fête de Yam et en fonction des dialectes se nomme Ala, Ana, Ale ou Ali.

Greater Ani (Crotophaga major) – Tuichi River, Madidi National Park, Bolivia – 28/11/2008.
Crédit photo : Arthur Chapman — https://www.flickr.com/photos/arthur_chapman/3103932350, CC BY 2.0
Grand coucou
Pluriel : ANIS
(Zoologie) Oiseau étrange de la famille des Cuculidés avec plus d’exactitude issu de la famille des coucous et des coulicous, qui vit en Amérique Centrale, aux Caraïbes, et dans une grande partie d’Amérique du Sud 35 cm de long 45 cm d’envergure, de couleur charbon, à la longue queue souple et au bec bizarre très haut et large.

Ocaklı, Güllüce, Ocaklı / Kars Merkez / Kars, Turkey
Par Ben Bender, CC BY-SA 3.0 : https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=57535805
Ani (en arménien Անի) est une cité médiévale arménienne située dans l’est de la Turquie, dans la province de Kars, à l’ouest de la frontière avec l’Arménie Elle se trouve près de la ville d’Ocaklı et à côté de la rivière l’Akhourian, un affluent de l’Araxe, qui forme la frontière entre l’Arménie et la Turquie.
Située sur un important axe commercial est-ouest et dotée de défenses naturelles, la ville d’Ani se développe au Xème siècle lorsque le roi d’Arménie Achot III qui décide d’en faire sa capitale. Il fait construire des remparts, puis un grand palais et une citadelle. La ville s’agrandit et devient, à la fin du Xème siècle, le centre politique, religieux et culturel de toute l’Arménie médiévale. C’est à ce moment-là qu’un nombre impressionnant d’églises voit le jour, ce qui lui vaudra le surnom de « ville aux mille et une églises ».
On y pénétrait par la Porte au Lion (Aslan Kapısı) qui tiendrait son nom du bas-relief représentant un lion sur la muraille intérieure
http://100ans100faits.fr/facts/ani-a-ete-connue-comme-la-ville-aux-mille-et-une-eglises
http://www.ulyces.co/news/dans-les-ruines-dani-la-capitale-armenienne-de-lan-mille
Surnommée « capitale de l’an mille » et « ville aux mille et une églises », la cité fut alors la capitale de l’Arménie des Bagratides.
Abandonnée depuis le XIVème siècle, Ani est aujourd’hui en ruines.
Les dernières églises encore sporadiquement fréquentées au début du XXème siècle ont elles aussi été vandalisées lors du génocide de 1915 et sont également en ruines.
IDA
Le prénom Ida, ou Idea, d’origine germanique, est dérivé de « hild » qui veut dire « travailleuse ».
Ida est un genre de plantes de la famille des Orchidaceae
IDĀ (इडा en devanāgarī) est un terme sanskrit signifiant, pour la philosophie du yoga, un canal psychique dit lunaire (candranāḍī) issu du côté gauche qui est lareprésentation du Gange dans le macrocosme. Il part du premier chakra mūlādhāra ; il change de côté à chaque chakra majeur, en alternance avec piṇgalā ; au centre le canal subtil énergétique est suṣumṇā.
IDA GRANDE MÈRE DES DIEUX
Divinité orientale et gréco-romaine connue habituellement sous le nom de Cybèle dans la littérature de la Grèce et de Rome depuis le Vème siècle environ, la Grande Mère des dieux avait également plusieurs autres appellations, certaines de celles-ci provenant de lieux célèbres où l’on rendait un culte à cette divinité exemple Dindymène, du mont Dindyme en Galatie.
Le nom officiel complet que lui donnaient les Romains était Mater deum magna Idæa la Grande Mère des dieux, déesse de l’Ida.

Ida en Troade
Les monts Ida (en ionien-attique Ἴδη / Ídē ; en dorien Ἴδα / Ída ; en turc Kazdağı, « montagne de l’oie », aussi appelée Kaz Dağları), ou Ida phrygien (par opposition à l’Ida crétois), est une chaîne montagneuse d’Asie mineure, à la frontière de la Troade et de la Mysie.
Les monts Ida sont l’ancien nom de la chaîne de montagnes portant désormais le nom du Kaz Dag bordant l’ancienne et mythique Troie où des sanctuaires consacrés aux déesses Héra et Cybèle furent présents à partir du VIIème siècle avant notre ère.
De nombreux épisodes de la Mythologie Grecque s’y déroulent. C’est également en ces monts que les Dieux de l’Olympe viendront s’installer lors de la guerre de Troie.
Ses plus hauts sommets sont le Gargare (1 774 m d’altitude au point culminant) et le Cotyle, souvent enneigés. Le promontoire qui s’avance en Troade est nommé le Lectos.

« Panorama de l’IDA crétois en hiver. »
Par C messier – Travail personnel, CC BY-SA 4.0,
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=37842750
Ida en Crète
C’est par le nom du « Mont d’Ida » en Crète (appelé de nos jours Mont Psiloritis) que l’on connaît le mieux ce lieu. Le mont Ida en Crète, actuel mont Psiloritis, est le plus haut sommet de l’île, culminant à 2456 m d’altitude. Son imposant massif occupe la partie centrale de l’île, sur les territoires des préfectures de Héraklion et Réthymnon
Lieu sacré dont les cavernes naturelles servirent de temple et de sanctuaires dédiés à Rhéa depuis les XIème et XIIème siècles avant notre ère.
C’est le séjour de Zeus qui fit de l’Ida Crétois l’un des plus hauts lieux de la Mythologie Grecque.
En effet, c’est là que le Dieu naquit de Rhéa (dans la caverne d’Ideon Antron d’après les légendes locales) et fut allaité par la chèvre Amalthée et élevé par la nymphe Ida.

La Nymphe Ida
Était la nourrice de Zeus et fille du roi de Crète Mélissée.
Avec sa sœur Adrastée et sous surveillance des Curètes, elles veillèrent sur le futur Roi des Dieux en le gardant éloigné des yeux de son père, le terrible Cronos.
La légende veut que ce soit du sang d’Ida qui s’étant écorché sur une des épines de rubus idæus, que les fruits du framboisier (Rubus Idaeus = Ronce du Mont Ida) tiennent leur teinte. Les framboises étant d’un blanc pur avant cet évènement.
Ida dans les Mythes du Nord
Curieusement, on trouve le mot « Ida » dans le lieu lui-aussi mythique d’Idavoll chez les Germains ; leur hof le désignant comme « Plaines d’Ida ». Un lieu où les Dieux du Hof aimaient à se retrouver également !
Hof est le nom donné au Panthéon Germain comprenant l’ensemble des Dieux et créatures mythologiques de cette culture et bien plus encore…En fait c’est le monde du Merveilleux et le Hof est le nom symbolique incarnant toutes les croyances d’alors.
L’Ida est le théâtre de nombreux événements mythologiques.
C’est du haut de ce mont que les dieux assistaient aux combats que se livraient Grecs et Troyens ; c’est là également qu’a lieu le jugement de Pâris ; là aussi que Pâris lui-même est exposé à sa naissance, et qu’il rencontre Œnone.
KA
Le « Ka », énergie vitale et immortelle, versus « Shout », l’ombre de l’Homme.
Le Ka faisait partie de l’homme et en était muni dès sa naissance. Il était le symbole de la force vitale entretenue par la nourriture, le principe de la vie et de l’énergie. Le roi ne pouvait procéder aux gestes importants du culte sans son Ka. À la fois double, aura, puissance fondamentale et procréatrice de l’homme, on ne pouvait s’en séparer. Pour le nourrir on lui présentait des aliments dont il ne prélevait que l’essence invisible et régénératrice. Rejoindre son Ka voulait dire mourir.

Généralement représentée par les mains levées au-dessus de la tête, comme l’indique la Statue du ka du roi Hor (XIIIe dynastie) actuellement conservé au Musée égyptien du Caire.
Le Ka symbolise une partie invisible de l’être humain qui une fois développée par les pratiques ésotériques, confèrent à l’initié des pouvoirs spirituels énormes.
L’homme qui parvient à éveiller l’énergie du ka dans sa totalité peut vivre dans la lumière et la sagesse éternelle. Le ka a une signification occulte double. Il peut symboliser la lumière tout comme les ténèbres, tout dépend de la moralité de l’adepte qui l’a éveillé.
AVA
Ava / Ève (en araméen ܚܘܐ HWA) est un personnage du Livre de la Genèse, partie de la Bible. Dans ce texte, qui fonde les croyances juives et chrétiennes, elle est la première femme, mère de l’humanité.
Le prénom AVA en Perse ou en Iran signifie « oiseau », tout comme le suggère la forme latine « avis » ; en hébreux : חַוָּה H’awwā signifie « vie, vivante ou donner la vie ».