Généralement attribué au géographe allemand le baron Ferdinand von Richthofen, le terme « route de la soie » – Seidenstraße – a été employé au XIXe siècle par des historiens et des géographes allemands qui étudiaient les liens existants, il y a deux millénaires, entre la région méditerranéenne, alors dominée par l’Empire romain, et la Chine de la dynastie Han. La soie a frappé l’imagination des intellectuels parce qu’elle était (et est toujours) un produit de luxe facilement transportable – et prisé dans la Rome impériale.
L’attrait pour la soie dans l’Empire romain n’était pas partagé par tous : Sénèque, philosophe stoïcien de la Rome antique, estimait que le tissu était trop révélateur et exposait exagérément le corps féminin ; d’autres, comme Pline, pensaient que les Romains devaient éviter de dépenser leur argent dans des folies ; d’autres encore critiquaient le fait que l’achat de biens en dehors de l’empire alimentait l’économie des autres au détriment de Rome.
Extrait de : https://courier.unesco.org/fr/articles/il-etait-une-soie
Chine : la route de la soie, sur la trace de Marco Polo
Cliquez sur l’image pour explorer cette série de vidéos.
« La route de la soie _ Sur les traces de Marco Palo »
En complément cette série de 15 vidéos de 27mn chacune du reporter Alfred de Montesquiou intitulée « La route de la soie et autres merveilles ».
Est-il vrai que seule la soie transitait par la route de la soie ?
L’histoire merveilleuse de la soie : de la Chine à Lyon
Cliquez sur la photo pour lire le document.




