La soie, les cocons : leurs bienfaits

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En visitant ce site, vous en découvrirez davantage sur l’utilisation de la soie en cosmétique.
Ci-dessous un texte extrait du site :
« Les applications médicales, de la suture à la cicatrisation, la boucle est bouclée.
La soie est un « biopolymère merveilleux », selon Shahid Wani.
Les chirurgiens ont longtemps été réfractaires à l’usage de gants au cours des opérations chirurgicales (Philippe Hernigou a étudié cet aspect de la question et montré que durant la période 1860-1870 les gants ne font pas partie de la panoplie du chirurgien confirmé ; il a également montré en consultant des rapports médicaux et en observant des peintures, illustrations, photographies que l’usage des gants monte en puissance d’année en année avec 5 % d’utilisateurs en 1890, 28 % en 1900, 42 % en 1910, 48 % en 1920, 58 % en 1930, 75 % pendant la Seconde Guerre mondiale et 100 % à partir de 1950), ont eu recours à la soie (entre autres avec également le coton ou le cuir), afin dans un premier temps de protéger leurs mains des infections.Puis éventuellement… de protéger leurs patients.
À partir du moment où le latex a été découvert (c’est Goodyear, en 1839, qui va mettre au point le procédé de vulcanisation en traitant le caoutchouc naturel par du soufre afin d’en améliorer les propriétés de conservation), la précieuse soie va quitter les blocs opératoires, pour retrouver sa place originelle dans les soirées mondaines et les salles de spectacle !Côté sutures, en revanche, la soie partage la vedette avec le catgut (un biomatériau riche en collagène obtenu à partir de l’intestin grêle de mouton), depuis l’Antiquité et sera aseptisée par Joseph Lister (1827-1912), entre autres. On commence alors à mettre au point des « soies plates et des soies antiseptiques ». Joseph Lister, par exemple, plonge les fils de soie dans de la cire blanche fondue (16 grammes), additionnée d’acide phénique (2 grammes), afin d’obtenir des fils « propres » !

À l’heure actuelle, on s’interroge sur la capacité régénératrice de la soie, pour la mise au point de pansement ou de « peaux artificielles ». Réparation de la peau, réparation du cartilage… « réparation » semble bien être son nom ! « Biocompatibles, biodégradables », les protéines de soie semblent être les molécules de rêve pour la mise au point de pansements intelligents, capables, non seulement de protéger la plaie, mais également d’activer le processus de cicatrisation. Avec un caractère (un bon caractère) anti-inflammatoire et pro-angiogénique, la fibroïne de soie semble cocher toutes les cases du candidat idéal.À voir… »

La soie est reconnue pour ses nombreuses propriétés pour la peau et les cheveux : anti-âge, antioxydante, régénérante, cicatrisante, anti-inflammatoire, antibactérienne et antimicrobienne.
Les cocons sont là pour vous amener sur le site de cette entreprise française qui réalise des cosmétiques à base de soie.

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Si les vertus de la soie vous intéressent pour créer vos propres produits sur un navigateur de recherches tapez : Actif Protéines de Soie hydrolysées.

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