
Révélations sur ce qui est dissimulé par cette graphie de langage qui est utilisée à la place du terme « Catégories » mais également sur ce que contient ce nom féminin lorsqu’il est entendu.

Commençons par ce mot que j’emploie couramment néanmoins sans savoir réellement son étymologie et l’évolution de son sens : NATURE.
Ce nom féminin est emprunté en 1119 au latin natura « naissance », former sur le nom d’actions plus ancien natus, – us de même sens. Ces noms, de même que natio, -onis (→nation) correspondent au verbe nasci (→naître). Natura signifie proprement « fait de naître, action de faire naître » et de là « origine, extraction, caractère inné, naturel » (également au figuré). Par suite, le mot désigne aussi plus largement l’ordre des choses (dans l’expression natura rerum employée par Lucrèce) traduisant alors le grec phusis (→physique). En philosophie, natura traduit également le grec phusis au sens d’« élément, substance ». Enfin, il est employé par métonymie pour désigner les organes de la génération.
Nature, dans les premiers textes, a le sens de « force active qui a établi et maintient l’ordre de l’univers », souvent personnifiée avec une majuscule ainsi que dans certains emplois, comme la locution payer le tribut à la nature « mourir » (1668). […]
C’est surtout à partir de la Renaissance que le concept de nature s’enrichit, entraînant pour le mot de nouveaux emplois. C’est d’une part à cette époque nature acquiert le sens théologique d’ « état naturel de l’homme » (en opposition à grâce) notamment dans l’expression état de nature (XVIIes.) qui sera reprise au XVIIIes. avec une autre valeur. D’autre part, c’est au XVIes. que se fait jour la conception moderne de la nature comme « ensemble du monde, des êtres et des choses, univers ordonné par des lois » (1580). Les concepts de loi et de nature évoluent d’ailleurs parallèlement, de la théologie, à la science, de la volonté (divine) à la nécessité. À la même époque (1580), le mot est quelquefois pris avec la valeur normative de « modèle » et en particulier de modèle artistique en peinture dans d’après nature (peindre d’après nature, 1663) […], ainsi que modèle moral dans l’expression contre nature (1535), dans une perspective où il prend la valeur de « faculté innée de discerner le mal et le bien » (1580). […]
Définition issue du Dictionnaire historique de la langue française sous la direction d’Alain Rey aux Éditions Le Robert.
Pour continuer sur ce nom féminin, cette page est très intéressante : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nature
En prenant uniquement Les lettres majuscules nous arrivons à NUR, RUN, RUNE, UR et UN.
Les 3 Majuscules NUR
Tout dépend de la prononciation et de la langue employée
Langue Arabe
Le nom Nur trouve ses origines dans la langue arabe, qui revêt une riche signification dans la culture islamique.
Dérivé du mot arabe pour la lumière, Nur symbolise l’illumination, l’éveil et la guidance. Ce nom a des racines historiques profondes, car il figure dans divers textes anciens et écritures religieuses. Dans les croyances islamiques, Allah est souvent désigné comme le Nur des cieux et de la terre, représentant la lumière divine qui imprègne l’univers.
Par conséquent, le nom Nur revêt une profonde signification religieuse et est associé à la spiritualité et à la sagesse.
Dans l’usage moderne, le nom Nur continue de maintenir sa prééminence et porte un sens d’honneur et de respect.
Il reste populaire parmi les familles musulmanes, en particulier dans les régions arabophones, car il symbolise les valeurs de l’éveil et de la guidance. Cependant, son attrait a transcendé les frontières culturelles, et le nom Nur est également choisi par des parents provenant de divers horizons qui apprécient sa belle signification. En plus de sa signification religieuse, le nom est aussi devenu une source d’inspiration pour diverses œuvres de littérature, d’art et de culture populaire. Que ce soit utilisé comme prénom ou intégré dans des noms composés, Nur a maintenu sa réputation pour transmettre un sens d’illumination et de rayonnement.
https://www.ancestry.com/first-name-meaning/nur?geo-lang=fr
Langue allemande
Le mot « nur » vient du vieux haut allemand « ni wari » (si ce n’était pas) qui est devenu « newaere » en moyen haut allemand.
Son équivalent en vieil anglais (anglo-saxon) est « naere (ne+waere) » qui signifie approximativement « si ce n’était pas » et qui vient de « not+were » (pas + étaient) et de « nesan (ne+wesan) » qui signifie « ne pas être ».
C’est une pure coïncidence si « nur » sonne comme l’arabe pour certains d’entre nous, car des contractions excessives font parfois sonner les mots comme des mots d’autres langues auxquelles ils n’ont aucun lien.
Le mot allemand « nur », qui signifie « seulement » ou « juste », possède une étymologie intéressante.
Bien qu’il puisse ressembler au mot arabe « نور » (prononcé « noor »), qui signifie « lumière », cette similitude phonétique est probablement fortuite, car les langues ne sont pas directement apparentées.
Le mot allemand « nur » dérive du mot moyen-haut-allemand « nūr » ou « nur », qui avait le même sens que « uniquement ». Le mot moyen-haut-allemand, quant à lui, dérive du mot vieux-haut-allemand « nūr », qui avait une signification similaire.
D’autre part, le mot arabe « نور » (noor), qui signifie « lumière », a une origine linguistique différente, provenant de la racine arabe « ن-و-ر » (nwr), qui est spécifiquement liée aux concepts de lumière, de luminosité et d’illumination.
À l’envers RUN
- Run, nom masculin qui désigne un espace octroyé à un berger australien afin que son troupeau de moutons puisse venir y paître.
- En langue anglaise signifie courir.
Pour en découvrir davantage : https://fr.wikipedia.org/wiki/Run
Avec le sens de l’ouïe, nous pouvons entendre RUNE
• Rune. Nom féminin. (Norvégien rune, de l’ancien scandinave rûnar, écriture secrète) définition du dictionnaire Larousse.
• Caractère du plus ancien système d’écriture des langues germaniques orientales et septentrionales, auquel étaient attribuées certaines vertus magiques. https://www.cnrtl.fr/definition/rune
• Nom féminin
Étymologie : XVIIème siècle. Emprunté de l’ancien nordique run, « secret ; signe magique, rune ».
Caractère d’une écriture utilisée du IIIème au XVème siècle dans la transcription de diverses langues germaniques du Nord et de l’Ouest de l’Europe, à l’origine gravé sur le bois ou la pierre et auquel on a prêté des vertus magiques. Chaque rune porte un nom, tel « fehu » qui correspond au phonème [f]. La mythologie scandinave fait du dieu Odin l’inventeur des runes. Un texte écrit en runes. https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9R3215
Si vous souhaitez en découvrir davantage sur les runes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rune
UR
- En langage SMS est une abréviation de l’anglais you are (« tu es »)
- Sur ce blog / portfolio, vous en apprendrez davantage sur l’Histoire de l’Art et du Sacré notamment sur la dynastie d’UR https://blogostelle.com/2017/09/01/lart-neo-sumerien-brille-sous-la-troisieme-dynastie-dur/
- Un tour d’horizon sur l’une des plus anciennes et des plus importantes villes de la Mésopotamie antique grâce à ce lien https://fr.wikipedia.org/wiki/Ur_%28M%C3%A9sopotamie%29
- La commune d’UR (66760) – Altitude : 1206 m – Superficie : 679 Ha
Situé à la confluence des rivières de Brangoly et d’Angoustrine qui forment la Rahur, limite entre la France et l’Espagne, Ur est un village bordé de prairies baignées par le soleil chaleureux de Cerdagne. Protégé des vents par la montagne du Belloch, Ur a toujours été privilégié par la douceur de son climat qui permet la récolte de fruits savoureux. Elle est avec Estavar l’une des localités les plus chaudes de Cerdagne. Ce petit village dont l’origine étymologique n’a jamais été résolue recèle de trésors du temps passé.
Entre autre, la Chapelle de Belloch qui se dresse sur son promontoire à 1688 mètres d’altitude veille sur le village et qui date du XIIIème s., possédait une vierge noire qui se trouve aujourd’hui à l’église de Dorres. Celle-ci faisait l’objet d’une grande dévotion. Des processions avaient lieu afin d’implorer sa puissance contre la sécheresse. Aujourd’hui encore chaque 8 septembre une procession jusqu’à la chapelle a toujours lieu.
Et pour NAT alors !
Les Nat originaires de la République de l’Union du Myanmar.
Bien avant que le bouddhisme n’ait commencé à s’implanter au Myanmar (ou Birmanie sous le régime colonial britannique) il y a plus de 2 000 ans, le peuple avait adopté des croyances locales en des esprits appelés Nat. Malgré les efforts des rois et des religieux pendant des siècles pour les faire disparaître, ces croyances animistes demeurent encore très vivantes.
On répertorie 37 principaux Nat (en réalité il y en a beaucoup plus); certains sont maléfiques et peuvent prendre possession de l’esprit d’une personne, d’autres sont bénéfiques et portent chance. On trouve un peu partout de petits autels dédiés à la dévotion aux Nat, et ce, même sur des sites bouddhiques. Le Mont Popa, à 50 km de Bagan, constitue le haut lieu de la ferveur envers les Nat.
La croyance dans les pouvoirs surnaturels s’accompagne de toutes sortes de superstitions, comme la numérologie, et est bien ancrée dans la culture du Myanmar. Amusez-vous si vous voyagez en ce pays d’Asie du Sud-Est à découvrir les signes de croyance aux Nat, comme ces petits sanctuaires près des arbres, ces rubans rouges et blancs attachés au rétroviseur des voitures ou ces noix de coco entourées d’un ruban rouge dans les maisons…
Pour en découvrir davantage sur ces multiples esprits, ces deux liens : https://www.objetsdevasion.com/blogs/statue-birmane/les-nats-birmans et https://fr.wikipedia.org/wiki/Nat_(esprit)