Lyon c’est
Les pralines roses et sa tarte


Les bouchons… Pas routiers
(Quoique à ce que j’ai pu constater la circulation n’est pas forcément aisée comme dans un grand nombre de villes françaises)
mais ce restaurant typique

(https://compagnie-du-rognon.fr/cafe-comptoir-abel-le-plus-vieux-bouchon-lyonnais)
ou encore la fameuse quenelle

Sans oublier GUIGNOL
Un autre patrimoine lyonnais, peut-être un petit peu moins connu par les nouvelles générations, qui est né vers 1808


Pour en savoir davantage sur ce personnage haut en couleurs lyonnais :
https://www.patrimoine-lyon.org/traditions-lyonnaises/guignol
Mais également La Soie

Et mes flâneries
Pour visiter une ville je laisse souvent le hasard me guider : la ville s’ouvre alors comme un livre aux pages imprévisibles, un terrain d’exploration où chaque pas déplie une carte nouvelle, où chaque errance promet une découverte.
En flânant sans itinéraire, je recueille des détails que les parcours tracés fréquemment oublient – la peau rugueuse des façades qui gardent des histoires, des vitrines qui chuchotent des surprises, des petites places où le temps se fige et de soudaines rencontres qui surgissent sans prévenir.
En novembre 2025, à Lyon le ciel, d’un bleu pur, fendait l’air glacé ; la chaleur se glissait ailleurs, dans les visages entourés par l’apparente douceur moelleuse d’écharpes bien chaudes.
Dans le Vieux-Lyon, non loin d’une traboule, après un labyrinthe de ruelles, bien qu’il fût un petit peu plus de 12h30 une galerie d’art était ouverte.
Je décidais d’en franchir le seuil.
3 artistes y étaient exposés : un sculpteur, une peintre et une sculptrice.
C’est de cette dernière personne dont je vais vous parler car sa scénographie était telle, que, pour certaines de ses œuvres des larmes se sont échappées.
C’est grâce à son catalogue d’exposition que je vous partage quelques sculptures agrémentées de textes.








Pour me remettre de mes émotions, j’ai continué à déplier une nouvelle carte sous mes pas et celle-ci m’amena devant une autre galerie : la galerie du peintre aquarelliste spécialisé en illustrations botaniques Vincent Jeannerot.
Devant la vitrine, mes yeux furent éblouis par tant de précisions gestuelles pour les représentations de la flore, des légumes, par la précision des couleurs, mais aussi par ces objets nés d’elles, qui permettent à toutes et à tous d’emporter de la beauté en fonction de ses deniers.
Face à toute cette richesse, je n’ai pu résister et je suis entrée.

Le seuil à peine franchi, mes narines frémirent, happées par une fragrance subtile qui ravissait mon odorat.
La collaboratrice du peintre me révéla que ce souffle invisible n’était point un mirage ; quelques heures plus tôt, un nuage de brume parfumé flottait dans l’air.
L’atelier s’ouvrait à moi tel un refuge et s’offrait tel un jardin où la bonté du jardinier se dessine, où les fleurs et les légumes s’harmonisent et s’unissent se mettre en valeur mutuellement.
Ici, la vue, le toucher, l’odorat se frôlent, se répondent et s’entrelacent pour retenir le temps, pour étirer le moment.
Cet atelier est un lieu où naturellement l’émerveillement y trouve sa place, où le cœur s’enivre par tant de beauté et d’harmonie.
Et, où, ma sensibilité a laissé perler quelques larmes de bonheur !



Suite à cette nouvelle séance de bouleversements, j’ai continué à explorer le Vieux Lyon mais cette fois avec les yeux en l’air ou en bas…
EN L’AIR
Lyon est une ville très liée à la Madone de façons diverses et variées.
Personnellement, je n’ai jamais vu autant de statues de la Vierge Marie aux coins des rues.







Cependant le masculin y est aussi représenté

Mais s’arrêter à cette caractéristique serait très réducteur. Alors


Ne trouvez-vous pas que ces fleurs ressemblent à des roses ?
Pour en savoir davantage sur Lyon et les roses c’est par ici : Lyon et les roses.
Une version de la coquille St Jacques que je ne connaissais pas

Dessus d’une porte où l’abondance y est gravée

Maintenant regard EN BAS
Et les fontaines ne sont pas en restent côté symboles
La fontaine des Jaconbins, temple des arts


Devant la Cathédrale St Jean, où généralement les touristes s’agglutinent, se trouve la fontaine St Jean qui passe inaperçue surtout en hiver.
Certes le temps a fait son œuvre sur la pierre, néanmoins les représentations symboliques y sont encore visibles lorsque nous y prêtons attention.












Pour élargir le champ de votre savoir sur ces fontaines, c’est par ici
Devant toutes ces symboliques diverses et variées, Lyon est riche d’histoires.
C’est pourquoi j’ai réalisé des recherches que je vous partage dans l’article Lyon et l’ésotérisme.