En faisant des recherches sur le métier de trahandier, j’ai trouvé des informations sur le métier de faiseur de bas de soie qui se trouve dans la généalogie d’une personne. Cet article est très révélateur notamment l’extrait ci-après.
« Le succès remporté aboutit en juillet 1672 à la déclaration royale érigeant en titre de maîtrise et communauté « le métier et manufacture de bas, canons, camisoles, caleçons et autres ouvrages de soye qui se font au métier ». La fabrique de bas de soie se développa de façon fulgurante. Mais dès 1700 un arrêté va considérablement restreindre la liberté d’exercice du métier : « Défense d’établir aucun métier ailleurs qu’à Paris, Dourdan, Rouen, Caen, Nantes, Oléron, Aix, Toulouse, Nîmes, Uzès, Romans, Lyon, Metz, Bourges, Poitiers, Orléans, Amiens et Reims. Tous les faiseurs de bas établis dans une autre place doivent se retirer dans les dites villes ». Défense de travailler ou de faire travailler sans avoir été reçu maître. Obligation pour les compagnons de se faire reconnaitre par les jurés de leur communauté et de se faire inscrire sur un registre avec mention de leur demeure et du nom de leur maître. Interdiction pour eux de vendre un ouvrage fait au métier. Interdiction aux femmes et aux filles de travailler au métier, exception faite pour les filles de maître mais seulement dans l’atelier de leur père. D’autres points des statuts portent sur la taille des métiers, la qualité de la soie à employer, la précision du travail. »
N’hésitez à lire les commentaires liés à l’intégralité de cet écrit, vous en découvrirez davantage sur la soie en France et pour cela, un clic sur l’image ci-dessous.
Des bas de soie sont toujours fabriqués en France à la Maison Cervin

